Cruel to be kind Cruel to be kind Cruel to be kind Cruel to be kind Cruel to be kind Cruel to be kind Réalisé par Collectif Intro - Agence de communication
A propos du Webmaster...

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"Cruel to be kind, in the right measure

Cruel to be kind, it’s a very good sign..."

 

 

Hi everybody !

 

Ici Jérôme Soligny. Pour ceux qui ne me connaissent pas, il y a une sorte de biographie pas très à jour sur wikimachin. Vous êtes sur Cruel To Be Kind, mon site rock.

 

Site, parce que j’ai tenu à ce qu’il soit mieux fichu qu’un blog. Rock, parce que pop, ce n’est pas assez. Et hard, c’était trop. Rock donc. J’en fais, dans l’ombre, depuis quarante ans. Des chansons en anglais plus ou moins maîtrisé que j’enregistre chez moi le plus souvent avec des guitares électriques. Si tout va bien (ce qui n’arrive jamais…), mon prochain album, “The Win Column”, paraîtra en 2018. Ç’a encore le temps de changer.

 

Sinon, j’écris aussi sur le rock. Par accident, certes, mais j’y passe pas mal de temps depuis vingt-cinq ans. Mon parcours est évoqué dans Writing On The Edge, mon livre d’articles (mais pas seulement !) publié par les Editions de la Table Ronde à l'automne 2014. Ç’a été une autre arlésienne, mais on en a vu le bout. Alice Déon et son équipe ont été formidables.

 

Depuis que j’y sévis, Rock&Folk m’a toujours laissé m’exprimer en toute liberté sur le rock, la pop et même le hard. C’est-à-dire que j’aime autant Iggy et les Stooges, Portugal. The Man ou les Blow Monkeys que Deep Purple, Loudon Wainwright III et Wasted Youth. Pas pour les mêmes raisons. Et j’ai écrit ce que je voulais, dès que l’actualité le permettait, sur ce petit monde. Et des centaines d’autres musiciens. Donc, si je lance Cruel To Be Kind en 2015, ce n’est pas parce que je ressens une quelconque frustration par rapport à Rock&Folk. Loin de là. Seulement, et même si j’y noircis pas mal de pages, il arrive que j’ai envie d’écrire davantage. Sur des artistes qui me tiennent à cœur, qui sont parfois des amis, et dont, quoi qu’en pensent certains fouteurs de merde qui peuvent bénir les deux cents kilomètres qui nous séparent, je ne suce pas la bite. Ou autre chose. Il m’est arrivé d’écrire des bricoles à propos du rock sur ma page Facebook, mais ce n’est pas l’endroit pour ça. Alors, je lance Cruel To Be Kind où je raconterai des choses que je ne dis pas dans Rock&Folk. Et puis, parce que c'est crucial ailleurs, Cruel To Be Kind ne suivra pas toujours l'actualité. J'y écrirai sur tout ce qui me passe par les oreilles, en dépit des modes et des tendances. Cruel To Be Kind, pourquoi ce nom ? Eh bien parce que ma femme Sophie a fait si fort avec son blog cinéma (Another Film Another Planet ) que je me devais de taper aussi dans du mythique, et j’ai fait allusion à une chanson de Nick Lowe qui ne m’a jamais quitté depuis que je la connais. Et puis, je trouve que “Cruel to be kind, in the right measure…”, ça correspond bien à mon écriture rock.

 

Julien Burel et sa bande (Intro) m’ont configuré un site qui ressemble à une vitrine de magasin de disques. C’est ce que je leur ai demandé. Le résultat va au-delà de mes espérances. C’est rare. Oui, on dirait un peu Crazy Little Thing, à l’époque où mon mentor Yves Guillemot le tenait, rue Maréchal Galliéni au Havre. En vérité, j’avais prévu de photographier l’ex-boutique d’Yves, mais c’est devenu une horreur avec une huisserie en aluminium brossé. Gerbax ! Alors, j’ai choisi le magasin d’à côté, l’ancien photographe, qui a fermé récemment, et où Sophie a acheté son bel appareil photo en 2012 parce que, curieusement, elle aurait préféré mourir que de donner ses sous à la Fnac. Alors Cruel To Be Kind ouvre en septembre 2015, à côté de l’ancien Crazy. C’est pas mal non plus. Pour l'instant, le site est loin d'être parfait (certaines sections sont vides, “LH” ne comporte que quelques photos...), mais je vais tâcher de l'améliorer au fil des semaines, et d'y parler de choses qu'on ne lit pas ailleurs ou autrement.

 

Tant que j’y suis, je remercie Sophie pour son travail de relecture et dédie ce site à Sylvie, notre bonne amie qui s’est défenestrée fin juillet 2014. Où donc ? Au bout de la rue Maréchal Galliéni, côté funiculaire. Et aussi à Christian Houllemare qui, lui, a préféré faire ça down under, à Sydney, et qui achetait ses disques chez Crazy quand il vivait encore au Havre. Non, notre monde n’est pas petit. Bien au contraire. Il est ce qu’on en fait. On se bat pour ça, de toutes nos forces.

                                                                                         

 

Jérôme Soligny / septembre 2018

 

 

PS : L'illustration de cette page, signée Fred Peltier, est tirée de “Jours de gloire”, la nouvelle que j'ai rédigée en 2014 pour la revue du patrimoine havrais Le Havre 2017. Le jeune homme devant la boutique a également été dessiné par Fred, que je remercie.

 

 

 

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