Cruel to be kind Cruel to be kind Cruel to be kind Cruel to be kind Cruel to be kind Cruel to be kind Réalisé par Collectif Intro - Agence de communication

Tous les mois (ou plus souvent si l’actualité pousse à la roue), je consacrerai le Focus de Cruel To Be Kind à un musicien qui le vaut bien. On accède au Focus par la vitrine du magasin sur la home-page du site ou en cliquant sur la pochette du disque que tient le personnage blond dessiné par l’ami Fred Peltier, près de l’entrée. Jay-Jay Johanson inaugure cette section. J’ai toujours trouvé que Jay-Jay avait un talent fou, mais curieusement, je n’ai pas écrit tant que ça à son sujet, même si j’ai chroniqué, depuis 1997, pour Rock&Folk, Fnac.com et même Soundkeys (!), huit de ses dix albums studio.

Régulièrement, en fonction de l’actualité ou de mes envies, j’écrirai quelques feuillets à propos d'un lost gem (un joyau oublié) de ma discothèque. Profitant de sa récente réédition chez Warner (qui a acquis le catalogue Chrysalis suite au démembrement d’EMI), j’inaugure cette série avec “Positive Vibrations”, l’avant dernier album studio publié en 1974 par la formation originale de Ten Years After (un disque avec Alvin Lee est paru en 1989, suivi de quelques concerts, mais est resté sans lendemain). Pour enrichir cet article, j’ai interviewé Leo Lyons, le bassiste du groupe.

Au printemps 2014, j’ai eu un gros coup de cœur pour les Magic Numbers dont le quatrième album a tourné en boucle sur ma platine jusqu’à l’été. J’avais apprécié (et chroniqué pour Fnac.com) leurs deux premiers albums sur Heavenly, mais j’ai été davantage séduit par “Alias”, aux compositions téméraires et la production racée. J’ai chroniqué ce disque dans le numéro 565 de Rock&Folk (à lire en ouverture de cet article) et ai sollicité Caroline pour mettre en boîte une interview de Romeo Stodart...

Cruel To Be Kind se veut intemporel, ce qui signifie qu’il n’est donc pas tourné vers le passé. J’y parlerai régulièrement de “nouveautés”, de disques à paraître ou récents publiés par des artistes actuels et/ou émergents. En ce mois de lancement (septembre 2015), je ne risquais pas de passer à côté de “Contrepoint”, le premier album solo de Nicolas Godin.

Dans les années 80, j’ai beaucoup aimé et écouté des groupes pop boudés par les amateurs gaulois de rock, ce qui ne faisait que redoubler l’intérêt que j’avais envie de leur porter. Les Pet Shop Boys, ABC, Frankie Goes To Hollywood et les Blow Monkeys comptent parmi ceux dont je possède tous les albums, pas mal de maxis et un joli paquet de vinyles. J’ai consacré un long chapitre à Neil Tennant et Chris Lowe dans “Writing On The Edge”, mais n’ai fait qu’y effleurer la surface des autres et notamment des Blow Monkeys.

Pages

AFAP
Sparks hippo
WOTE
DBOLC
Music D