25Malgré cela, le cloisonnement pluviométrique de Cuba est en accord avec le modelé. Ces vents peuvent inverser, par leur seule action saisonnière, le bilan pluviométrique général. 61 A titre de comparaison, hauteurs de pluies maximales en 24 h enregistrées à Brazzaville : 121 mm ; à Pointe-Noire : 217 mm ; à Libreville : 248 mm ; à Port-Gentil : 201 mm ; à Bangui : 130 mm ; à Fort-Lamy : 156 mm ; à Fort-Archambault : 128 mm (« Aperçus sur la climatol. Le nombre de jours de pluie mensuels n’y descend pas en dessous de 13. Elle rappelle les Grandes Antilles par une dissymétrie climatique Nord-Sud, grâce à la direction de son relief et à sa largeur. Le contraste à Trinidad est le plus fort dans la cordillère Septentrionale. Dans le même ordre d’idée, il y a le cas de Mirebalais. La régression reste sur juin-juillet, (environ 150 mm chacun). Cette localité de la cordillère Centrale située à 1 200 m doit en effet, être mise à part. — LES REGIMES PLUVIOMETRIQUES GENERAUX AUX PETITES ANTILLES (figure 31), 4. Les Petites Antilles sont, de ce point de vue encore, à la fois plus tropicales et plus océaniques que les Grandes. La différence n’est cependant pas telle qu’elle interdise de comparer les résultats obtenus. L’aggravation de l’indigence pluviométrique au Nord se précise encore, selon Chamberlin, plus à l’Est. 109Ce sont des moyennes pluviométriques mensuelles qui servent à l’élaboration du graphique d’Akassa. Ni palmiers ni bananiers, dans cette haute plaine large de huit kilomètres mais, sous les fûts clairsemés des pins, un beau tapis de prairies où paissent des bovins, des chevaux et des moutons ». 153Les stations prises séparément ratifient dans l’ensemble ces dispositions. 299Les nuances apportées par l’analyse des cas extrêmes à l’uniformité du schéma, disparaissent cependant avec l’étude de la variabilité en années successives. 85Recherche des dissymétries qui s’accordent avec la puissance des processus pluviométriques successifs, compte étant tenu de la permanence des flux dominants. En effet, le maximum pluviométrique principal est assez capricieux dans sa localisation ; ses positions saisonnières, variables selon les lieux, ne sont pas un élément d’homogénéité. 76Les dissymétries pluviométriques des côtes et des versants montrent, aux Grandes comme aux Petites Antilles, un bon accord avec les conditions géographiques : tendance à la sécheresse, au moins relative, du côté de la Caraïbe, et à une humidité appréciable du côté de l’Atlantique, dissymétrie secondaire aux Grandes Antilles entre l’Est et l’Ouest. On retrouve ainsi, sur des espaces restreints, toute la gamme de hauteurs d’eau révélées par les grandes masses de pluviosité. Elles montrent du moins que le domaine antillais doit être considéré comme pluvieux, sans que cette pluviosité soit comparable à celle de l’Isthme américain, de l’Amazonie, des Guyanes ou du Monde malais. 79A en revenir aux dissymétries N.-S., on constate que la Jamaïque et Hispaniola juxtaposent de façon identique les situations, conformes à l’Est et inverses à l’Ouest. Les six mois les plus secs sont également d’intensité comparable. Nous n’avons, somme toute, pas pu en fixer une ici. Quatre îles ont des chutes comprises entre goo et 1 200 mm ; quatre entre 600 et 900 ; trois tombent en dessous de 600. Or celles-ci ôtent de la rigueur à la confrontation. Les années extrêmes ont été également comparées entre elles. P. Estienne aboutit à des constatations du même ordre dans le Massif central français47. ann. A Curaçao de nombreux sommets atteignents 400 m, ce qui serait suffisant pour provoquer ailleurs des pluies appréciables. Les influences océaniques ont cependant aux Antilles pour effet d’estomper les écarts trop marqués. Chapitre premier. Ces écarts s’expliquent. D’après nos calculs, c’est l’une des stations les moins pluvieuses de la Caraïbe avec 325 mm. — CONCLUSION SUR LES REGIMES PLUVIOMETRIQUES MOYENS, D) CONCLUSION SUR LES SCHEMAS PLUVIOMETRIQUES MOYENS, II. Le gonflement estival est tantôt progressif, tantôt brutal par l’écart important noté d’un mois sur l’autre, et la forte tranche d’eau mensuelle assez tôt totalisée. Selon James, si en hiver, l’alizé sec la balaie d’Est en Ouest, en été l’alizé pluvieux ne pénètre au-delà du littoral atlantique que sur une profondeur médiocre. Tel est le cas pour Caguas et Cayey. 162Aux Bahama, Caicos et Turks, il pleut quatre fois plus en octobre qu’en mars. 142A Hispaniola, le minimum moyen se maintient sur février. Avertissez-moi par e-mail des nouveaux commentaires. Le maximum principal est situé en septembre-octobre au Nord de ces dernières et sur les Grandes îles. Seule Jayuya l’a en janvier. A Puerto-Limon, le mois le plus arrosé ne connaît pas tout à fait le triple des pluies du plus sec. L’aridité de ces deux domaines ne répond donc pas, en tous points, aux mêmes causes. Elles représentent à elles seules la grande majorité de la superficie et de la population totale de la Caraïbe soit approximativement 33 millions d’habitants . Trinidad, malgré un relief peu exalté, l’emporte également sur la Jamaïque, pourtant beaucoup plus montagneuse. Quoi qu’il en soit, là où le relief a son maximum de vigueur, la dissymétrie prend une certaine netteté, en même temps qu’un aspect conforme au règne des vents de N. - N. E. à E. - NE. 9 stations enregistrèrent plusieurs fois des températures égales ou inférieures à 10°. Or, ces conditions sont remplies « au vent » des reliefs, dans le domaine antillais. A Samana, où l’étalement des fréquences est le plus grand, mars et avril ont un nombre de jours pluvieux compris entre 7 et 12. La cordillère Septentrionale et la côte Nord sont plus arrosées que les régions méridionales. Sous ces latitudes, l’épiderme est rendu sensible par la chaleur constante. En particulier, février peut être, ou à peu prés sans pluies, ou fortement arrosé. C’est entre elles que s’établissent le plus souvent les contrastes maxima dans la pluviosité. A la Jamaïque, l’hiver est franchement plus chaud. En métropole, l’hiver s’installe déjà trop vite. En outre, le régime pluviométrique à deux paroxysmes des latitudes équatoriales n’est pas justiciable, du moins en tous points, de la même explication que celui des Grandes Antilles, voisines de la zone subtropicale. De Martonne lie le maximum de nébulosité à une zone de précipitations maximales38. Cette disposition nuance singulièrement le dessin général de l’accord des pluies avec le relief. Le réseau ne permet guère de juger de cet aspect. L’une correspond au réseau complexe de montagnes et de terres basses situées au centre du pays. 100La sierra Maestra et la cordillère Centrale d’Hispaniola peuvent paraître en contradiction avec ce qui précède. 207On a poursuivi l’appréciation de la variabilité par celle des mois pris successivement. 202Nous ne pouvons donner à ces constatations plus de valeur qu’elles n’en ont. 281Il est possible d’apprécier ces écarts à partir des cartes moyennes des maxima et des minima journaliers de juillet et de janvier (figures 46 et 47). L’avantage donné « au vent » de l’île est certainement plus grand si l’on compare les côtes comprises entre Le Lorrain et Trinité d’une part, Le Carbet et Fort-de-France d’autre part. Le contraste pluviométrique dû aux Montagnes Bleues dépasse de beaucoup celui que l’on trouve de part et d’autre de la sierra Maestra. Les Antilles sont un vaste archipel situé dans la mer des Caraïbes. C’est là un fait nouveau et important, sans lequel risquerait par exemple de n’être pas compris le tapis végétal sommital de la cordillère Centrale d’Hispaniola77. 75LE SCHEMA CLASSIQUE DES VERSANTS « AU VENT » ET « SOUS LE VENT ». 37 De Martonne : Traité (ouv. Les renseignements fournis par nos stations confirment ces dispositions. Or, les statistiques américaines offrent de tels renseignements. Vers 500 m, la température moyenne du mois le plus froid reste supérieure à 20° au Camp Jacob-Guadeloupe, et à 21° au Morne-des-Cadets-Martinique. Les Antilles : lieu de confluence de courants atmosph... A) LA REPARTITION MOYENNE DES TOTAUX ANNUELS, 1. Aux Grandes Antilles, les pluies d’hivernage sont interrompues par une régression secondaire. II, p. 163. Une dissymétrie se manifeste ici au bénéfice du Sud. l’observation montre que les maxima pluviométriques intertropicaux, bien que se présentant dans l’ensemble à des époques de l’année identiques, n’en sont pas pour autant d’une rigoureuse stabilité. Dans cette grande période de découvertes, l'expérience des conquérants va se combiner à celle des savants : Hécatée de Milet, le Père de la géographie, visite tout l'Empire perse au vie siècle avant J.-C. ; Hérodote, le Père de l'histoire, se rend au vesiècle en Mésopotamie, vers la mer Noire et sur le Nil. Ici, en effet, l’influence de l’altitude est corrigée par la position même des volumes montagneux à l’égard des sources d’humidité. Les îles Vierges, Saint-Martin, Saint-Barthélemy etc. A la Havane, l’humidité moyenne est de 78 % ; elle est encore de 74 % à Cienfuegos. C’est qu’il y a bien, en dehors de tout effet d’altitude, une aggravation de la pluviosité avec la latitude. 54 G. Campan : Note sur la climatol. Il a paru juste de choisir ces dernières, plutôt que des moyennes consignées par ailleurs, mais qui découlent de temps de relevés variables. A Porto Rico par contre, sur les 15 stations de référence, 9 n’atteignent pas 27° au moment de la culmination saisonnière. Dans les deux cas, il pleut deux fois plus au Nord qu’au Sud. De Martonne admet que le niveau des plus fortes pluies est plus élevé, dans les Alpes, en été qu’en hiver. Le raisonnement est en accord avec l’expérience. cité). Les résultats seront confrontés avec ceux que donnent les stations de notre réseau. En première approximation, l’opposition se fait donc entre une saison sèche hivernale et une saison pluvieuse estivale. 182d) L’importance de l’amplitude des régimes. La poterie est pratiquée avec beaucoup d’art , selon une technique très précise, et les céramiques sont très décorées. La zone des pluies supérieures à 2 m part du littoral oriental, pour s’étendre loin vers l’Ouest, ne laissant aux chutes inférieures qu’une mince bande sur la Caraïbe. 81Les dissymétries inverses n’ont pas même signification aux Grandes et aux Petites Antilles. A Hispaniola, septembre est trois fois plus pluvieux que décembre. En troisième lieu, il semble que si l’altitude n’aggrave pas l’amplitude saisonnière, elle accentue l’amplitude diurne. A Hispaniola, sur les 7 stations, janvier et février l’emportent trois fois chacun. Pour février l’écart a été un peu plus sensible (2°3). Ceci confirme qu’aux latitudes où elles se trouvent, les Grandes Antilles n’ont pas a priori grande vocation pluviométrique et que leur humidité est due pour une part appréciable à leurs volumes montagneux. 163A la Jamaïque, il pleut plus de trois fois plus en octobre qu’en février. Les pluies constituent, en effet, aux Antilles, l’élément climatique essentiel ; c’est leur bilan moyen qui explique les paysages. L'arc est constitué d'une vingtaine d'îles et de nombreux ilots. Sur le méridien de Central Lugareno, Central Elia, Central Francisco, la dissymétrie est inverse. Quatre de ces enregistrements tombèrent jusqu’à 11°7. En janvier comme en juillet, les températures les plus basses se situent sur le faîte porto-ricain (cordillère Centrale, sierra de Cayey et sierra de Luquilla). Les Grandes Découvertes du XVe siècle sont la boussole et l'imprimerie. Elle va permettre de brosser le tableau des températures antillaises avec une suffisante vérité. Aux Petites Antilles, l’attention a été concentrée sur la Guadeloupe et la Martinique. Là, en effet, la proximité du continent hivernal a toutes chances d’imposer de faibles températures, et d’approfondir les écarts saisonniers. La carte de Chamberlin montre un décalage vers le Sud de la pluviosité maximale, en direction de la baie de Guacanayabo. — Nous entendons par amplitude, ou contraste des régimes pluviométriques, le rapport des totaux des mois les plus pluvieux et des mois les plus secs. Quoi qu’il en soit, la baisse effective du thermomètre et les grandes modifications de la végétation prouvent une réelle transformation des conditions du climat. En valeurs absolues, l’uniformité des hautes températures reste acquise au plus près du continent, mais le détroit de Floride est un frein à l’égard des plus basses. Les contrastes pluviométriques semblent inférieurs à ceux de la Basse-Terre. Leur position permet la mise en évidence des grandes dissymétries. La mise en évidence systématique du schéma antillais va confirmer un renversement complet à l’égard du style de ce territoire sud-américain. On peut donc s’attendre, en montagne, à un niveau moyen des plus forts abats, relativement élevé. 19BAHAMA, ILES TURKS ET CAICOS (figure 18). 251Cette uniformité des températures moyennes annuelles est d’abord un trait tropical. D’ailleurs, la notion de versants « au vent » et « sous le vent » se discute par endroits. Or, la zone des nuages varie à l’intérieur d’un massif en fonction des saisons et d’un massif à l’autre, en fonction de la latitude. 38 « Il y a une zone de précipitations maxima qui doit correspondre à peu près à la zone de nébulosité maximum » (De Martonne, Traité, t. I, 2’partie, chap. Les premiers se situent normalement en période hivernale. Elle est à rapprocher de la disparition de de tout contraste entre le Nord et le Sud d’Haïti, et renforce les contours du problème que cet effacement posait. 36Les contrastes pluviométriques sont forts à Hispaniola. 128Ici, décembre et janvier sont parmi les mois les plus secs, alors qu’à latitude comparable, janvier et surtout décembre sont normalement très pluvieux. 239A San Juan, entre 1931 et 1955, la moyenne annuelle de l’évaporation s’élève à 2 079 mm. Aux Grandes Antilles, l’allongement des axes principaux d’Ouest en Est, permet aux côtes et versants habituellement « sous le vent », de passer « au vent » des flux venus de l’Océan, à certaines époques de l’année. L’analyse des centres d’action américains, et spécialement des situations hivernales, donnera l’explication de ces conditions. Caïmans, 2. 13b) Conclusion sur la place des Antilles dans les grandes masses de pluviosité caraïbe. A Fort-de-France l’humidité relative varie de 75 % en mars à 84 % en novembre ; à Bridgetown de 66 % en avril à 78 % en novembre. La moyenne passe à 23°6 à Stony Hill à 426 m. Elle s’effondre à 16°8 à Hill Gardens, à 1 490 m. A Porto Rico, on retrouve la même décroissance. Quelles furent alors les températures minimales vraies près du continent, et, d’une façon plus générale, en altitude, sur les Grandes Antilles. 117Dans l’océan Indien et le S.-E. asiatique, les faits sont du même genre. Seule la station barbadienne révèle une dépression pluviométrique sérieuse en 1930 (735 mm). physique, T. I, 6e éd.(ouv. 1.997 mm, évap. Tel est le cas pour la Colombie à l’égard de la zone du Canal, pour les Guyanes et la façade amazonienne à l’égard des Petites Antilles méridionales. 149A Cuba, un premier maximum moyen est sur mai-juin (187 mm pour chacun de ces mois), un second, le principal également, sur octobre (192 mm). Dans les Petites Antilles, c’est la Soufrière (culminant à 1467 mètres) se trouvant à Basse-Terre, en Guadeloupe. 24 Caribbean Weather Characteristics and methods of Analysis, Air corps Tactical School, Maxwell Field, Alabama, fév. En terme de superficie, les plus grandes îles sont Cuba, pour les Grandes Antilles et Trinité (île appartenant à un groupe d’archipel avec Tobago) pour les Petites Antilles. Mét. En Guadeloupe et en Martinique il n’en est pas autrement. En effet selon notre réseau, la régression pluviométrique s’opère partout de décembre à mars, c’est-à-dire au cours de quatre mois consécutifs. Dans ce contexte, les minima principaux sont stabilisés sur février et mars, mars de préférence vers le Sud. 1.934 mm, évap. Durant la première décennie, quatre années successives ont eu la même moyenne. 32La répartition générale des pluies fait apparaître deux styles différents ; l’un appartient à Saint-Domingue, l’autre à Haïti. Curieuse disposition qui amène cette île calcaire à rompre complètement avec les données classiques. Ceci étant, c’est lorsque le mois est pris comme unité de temps que les variations pluviométriques prennent toute leur ampleur. Là encore, l’influence de la position de la Martinique au sein de l’archipel se fait sentir. 218De juin à novembre, le rapport des extrêmes ne dépasse pas 10, valeur qu’il dépasse en permanence en dehors de cette période, avec le cas limite de février (203). Des régions très voisines ont la profusion des Guyanes, l’indigence des Bahama, la modération de la Barbade. 58 Les cas vrais nuancent à l’occasion ce schéma. — LES REGIMES PLUVIOMETRIQUES GENERAUX AUX GRANDES ANTILLES (figure 30), 3. ann. La moyenne des maxima journaliers de janvier n’y dépasse pas 22°2. Porto Rico reste assez frais au Nord, mais dans l’ensemble, les températures sont en nette augmentation par rapport à celles de Cuba. Quoi qu’il en soit, le point de vue de De Martonne n’est plus soutenable aujourd’hui, du moins présenté de cette manière. cité). Ils doivent être de l’ordre de 4 à 5 m. L’accord qui existe, dans la zone axiale, entre reliefs et pluies est complet. C’est dans la moitié Nord de l’Archipel que se situent les cinq îles dont la pluviosité est supérieure à 900 mm. Plus au Sud, en effet, sa valeur diminue. 255Ces nuances diverses n’empêchent cependant pas l’uniformité de l’emporter dans les moyennes annuelles. 42 De Martonne, Traité (ouv. Les pluies y dépassent 1 000 et même localement 1 500 mm. 115Envisageons cette fois San Juan, Port-of-Spain, Georgetown, Belem et Récife. Aucune des îles hollandaises n’atteint ce chiffre (429 mm à Aruba, 565 à Bonaire et 590 à Curaçao).
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